Cette semaine, je suis fière de moi : j’ai atteint pleinement mon objectif qui était de couvrir trois repas à partir d’un seul poulet. Bon, c’était un gros poulet de ferme, qui plus est en promo.
1er jour : poulet à la broche et pommes de terre rôties. J’ai simplement assaisonné le poulet, intérieur comme extérieur, avec sel poivre et herbes de Provence. Dessous, dans la le lèchefrite huilé (aparté : saisie d’un doute sur le genre de ce mot, j’ai découvert que ‘lèchefrite’ est passé du féminin au masculin !), j’ai disposé des pommes de terre coupées en grosses frites et assaisonnées de sel et d’épices italiennes. Pendant l’heure de cuisson, j’ai remué trois fois les pommes de terre.
Le poulet était bon, mais les pommes de terre « étaient à tomber » : savoureuses, cuites à point… Bon, il est vrai que c’était un peu gras.
Quand le poulet était froid, j’ai dépiauté la bête : d’une part la chair, d’autre part la carcasse et la peau.
2e jour : chicken pie à ma façon. J’ai fait revenir des échalotes et de l’oignon haché, ajouté des champignons, des lardons, de la farine, du vin blanc et du fond de volaille. Après épaississement, j’ai ajouté la moitié de la chair de poulet et du persil, rectifié l’assaisonnement et versé le tout sur un fond de tarte en pâte brisée maison (que j’aurais dû préalablement tartiner de moutarde pour un peu plus de saveur), recouvert d’une abaisse de pâte et enfourné. Pour mon fils allergique au beurre de la pâte, j’ai fait une pâte au yaourt de soja (recette dans le livre Sans lait, sans œufs).
Sur le coup, il va falloir que j’améliore ma recette, notamment le rapport pâte/garniture, mais chacun était satisfait.
Le même jour, j’ai aussi préparé un bouillon dans ma cocotte-minute : carcasse et peau, 1 oignon, 2 clous de girofle, des grains de poivre, du sel, du curcuma (pour sa belle couleur jaune), du laurier et du thym, de l’eau (environ un litre) et du vinaigre (très important pour faire sortir le maximum de calcium et autres nutriments des os, il ne laisse aucun goût).
Le bouillon maison est un plat peu onéreux, très nourrissant et naturellement exempt de mono glutamate de sodium, un produit que j’essaie d’éviter. Normalement, dans le bouillon, on ajoute du poireau, de la carotte et du céleri pour plus de saveur, mais pour être perfectionniste, il faut du temps et du courage. Comme je n’ai souvent ni l’un, ni l’autre, je me contente de cette version simplifiée qui a au moins le mérite d’être faite.
3e jour : soupe de poulet à l’anglaise très épaisse. Dans le bouillon simplement passé, et dans la même cocotte (moins de vaisselle !) : des oignons, des carottes en dés, du céleri-branche en dés, du riz et du sel. A la fin de la cuisson, j’ai rajouté le reste de chair de poulet en dés.
Mes enfants ont d’habitude horreur de cette soupe, car elle n’est pas mixée. J’ai donc augmenté les quantités de garniture par rapport au bouillon, et c’est devenu du ‘riz au bouillon’ plébiscité.
Malheureusement pour ce blog, cette semaine, j’ai aussi oublié que j’avais un appareil photo, il faudra faire mieux la prochaine fois !







