Voici un potage de lentilles de teinte rousse, collant à l’histoire de Jacob et Esaü et inspiré d’une recette de ce livre.
Il se prépare avec des lentilles corail qui sont des lentilles de couleur orange qui cuisent très rapidement. Cependant, elles deviennent jaunâtres en cuisant. C’est pourquoi on rajoute du concentré de tomates (inconnu aux temps bibliques) et du paprika (je n’ai aucune idée si cette épice ou les poivrons dont elle est tirée existaient à cette époque en ce lieu).
Voici les ingrédients utilisés (la recette est pour 10 personnes):

- 1 kg de lentilles corail
- 6 oignons
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 3,5 L d’eau
- 1 gros bouquet garni
- Un bouquet de coriandre
- 3 petites boîtes de concentré de tomates
- Sel, poivre
- 1 cuillère à soupe de paprika
- Piment de Cayenne
- 1 cuillère à café de cumin moulu (non photographié)
Pour commencer, hacher les oignons et les faire dorer dans de l’huile d’olive dans une grande cocotte.

Ajouter ensuite les belles lentilles rincées et égouttées, ainsi que l’eau et le bouquet garni.

Porter à ébullition et cuire à feu doux pendant 20 minutes. Ajouter alors le concentré de tomates, 5 à 6 brins de coriandre, le sel et le poivre.

On voit ici le changement de couleur des lentilles à la cuisson. Il est temps de rehausser un peu tout ça. Cuire à demi couvert pendant 10 minutes (sur une cocotte ovale, il est facile de positionner le couvercle juste au-dessus du brûleur et d’éviter ainsi les éclaboussures.) Continuons de rehausser la couleur en ajoutant du paprika et du piment de Cayenne (selon votre goût), et ajoutons une touche orientale avec du cumin. Encore quelques 10 minutes de cuisson et la soupe sera prête.

La soupe peut être préparée à l’avance, mais elle prendra un bon bout de temps à être réchauffée et il faudra prévoir d’y rajouter un peu d’eau car elle aura épaissi.
Pour servir, ajouter le reste de la coriandre hachée (et quelques pluches pour décorer), et n’oubliez pas le pain !

Hmmmm… Sentez la bonne odeur ! Quelqu’un est-il prêt à vendre son droit d’aînesse ? Ah mince, j’oubliais… je suis déjà l’aînée !