27 mars 2010

Avec cette recette, j’ai réussi à convertir les grimaces (oh, non ! pas du brocoli ! beurk !) en sourires (je peux en avoir encore ?). C’est aussi un bon moyen de rendre le poisson de rivière savoureux (ce n’est pas vraiment ma saveur préférée), en y ajoutant des légumes, et en l’accommodant à la façon asiatique (à ma sauce, c’est-à-dire des légumes moins croquants !). Je rajouterai encore que la recette est donnée selon ma façon de cuisiner : tout en même temps, peu de préparations avant, mais plutôt au fil de l’eau.
Ingrédients (pour 5 personnes) :
- 1 à 2 cuillères à soupe d’huile
- 500 g de brocoli frais (ou 300 g de bouquets)
- 1 poireau
- 1/3 de chou chinois
- 1 cm3 de gingembre frais
- 1 ou 2 piments verts
- 3 à 4 gousses d’ail
- 500 g environ de poisson
- Sel
- 1 petit verre de vin blanc
- Sauce soja
- Mirin
- Huile de sésame
- Coriandre (éventuellement)
- Riz
Commencer par mettre l’eau du riz à chauffer. Quand elle sera bouillante (admirez ma façon de contourner l’usage du participe passé du verbe ‘bouillir’ !), il faudra saler et mettre le riz à cuire. Mettre aussi de l’huile dans le wok, et chauffer doucement (il doit être bien chaud quand le brocoli sera prêt, on travaillera ensuite à feu vif). Couper le brocoli en petits bouquets, les laver et les égoutter. Garder la tige pour la purée du bébé ou la soupe. Mettre à frire le brocoli. Pendant ce temps, préparer le poireau (penser tout de même à remuer de temps en temps). Enlever la tête, la queue et la première peau du poireau, puis l’émincer finement. Laver et égoutter. Ajouter dans le wok. Emincer finement le chou chinois, laver et égoutter, ajouter dans le wok. Peler le gingembre, le hacher très finement et ajouter dans le wok. Dès l’ajout du gingembre, il faut remuer plus souvent pour éviter qu’il ne brûle. Laver le piment, le fendre et ôter les pépins. Emincer finement et ajouter dans le wok. Peler et hacher les gousses d’ail, ajouter dans le wok. Ca y est, on a fini pour les légumes ! Rincer le poisson sous l’eau courante, le couper en bouchées et ajouter dans le wok. Saler (attention, pas trop car on mettra aussi de la sauce soja). Verser le vin blanc. Bien gratter le fond pour tout décoller. Laisser mijoter au moins 5 minutes, histoire de cuire le poisson. On en profitera pour tout ranger et nettoyer, pendant que les esclaves enfants mettent la table. Juste avant d’éteindre, ajouter de la sauce soja (environ 2 cuillères à café ?) et un trait de mirin (voir ci-dessous pour des alternatives). Faire bouillir 10 secondes et éteindre. Aromatiser avec quelques gouttes d’huile de sésame. Si on le désire, parsemer de pluches de coriandre fraîche. Servir sur le riz.

Quelques remarques :
- A propos des ingrédients : pour le poisson, j’ai utilisé du pangasius, mais j’imagine que tout poisson blanc de rivière devrait convenir. Pour du poisson de mer, je pense que les saveurs se marieraient moins bien. Pour la sauce soja, mieux vaut vérifier lors de l’achat l’absence de (mono)glutamate de sodium (quand on peut l’éviter, autant le faire !). Le mirin est un assaisonnement japonais à base d’alcool et de vinaigre de riz, avec un peu de sucre. On peut facilement le remplacer par du vinaigre (de riz, ou encore de cidre…) et une pincée de sucre. En ce qui concerne l’huile de sésame, j’en ai mis parce que j’en ai, mais on peut s’en passer !
- Le wok : c’est une casserole ou poêle dont le fond est arrondi. Cela permet une cuisson plus uniforme des aliments quand on travaille à feu vif. On peut très bien utiliser une sauteuse, mais il faudra prendre soin de remuer plus souvent.
- Pour émincer rapidement, j’utilise un grand couteau japonais que j’aiguise juste avant. Une fois qu’on l’a essayé, on le garde !
- Le piment vert pique peu, à condition de l’épépiner. Pour ce faire, le fendre en deux et, avec la pointe du couteau, enlever la partie blanche. Passer à l’eau pour chasser tous les pépins. Attention à ne pas trop toucher le piment avec les doigts : le ‘piquant’ reste sur les doigts, même après lavage. On le sent si on se lèche le doigt (mais personne ne fait ça en cuisine, n’est-ce pas ?), ou, plus ennuyeux, si on se frotte les yeux.

12 mars 2010
Ca y est, je me décide à ressusciter ce blog pour faire avec vous de la pizza. On en a eu ce midi, et comme j’avais déjà des photos sur mon disque dur, ce sera assez simple. En effet, en ce moment, je joue peu en cuisine par manque de temps et d’envie, et l’habitude de tout photographier a été perdue.

Chez nous, la pizza a presque toujours la même garniture : à base de chorizo. Après de multiples tentatives, c’est celle-là qui remporte l’unanimité, sachant que thon/tomates arrive juste derrière. Pour accommoder les allergies, il y a toujours 2 pizzas, mais je crains devoir bientôt augmenter la taille, car le petit dernier, en y goûtant aujourd’hui, a manifesté fortement son appréciation !

Ingrédients (pour 2 pizzas, 1 petite et une grande) :
-
- 450 g de farine (type 55 ou plus)
- 20 g de levure fraîche
- 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillère à café de sel
- 200 mL d’eau tiède
-
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- 2 oignons
- 1 grande boîte de tomates pelées
- 1 toute petite boîte de concentré de tomates
- 2 cuillères à café d’origan séché
- Sel, poivre
- 3 gousses d’ail
-
- 1 chorizo fort
- ½ poivron rouge
- 4 à 5 anchois à l’huile
- 1 pain de mozzarella
- 3 cuillères à soupe de parmesan râpé
- Origan
- Huile d’olive
Pour la pâte : dans un saladier, mélanger tous les ingrédients à la main en pétrissant jusqu’à l’obtention d’une boule homogène (5 minutes environ). Recouvrir d’un torchon (propre, bien évidemment), et laisser lever pendant une heure environ dans un endroit chaud. Le volume doit avoir bien augmenté, voire doublé.

Pour la sauce : pendant ce temps, faire revenir dans l’huile d’olive les oignons hachés, jusqu’à ce qu’ils commencent à prendre couleur. Ajouter alors les tomates (2 types), une cuillère à café d’origan et assaisonner. Mélanger en écrasant les tomates. Porter à ébullition puis couvrir. Laisser mijoter à feu doux pendant 40 minutes. En fin de cuisson, si la sauce semble trop liquide, laisser bouillir quelque temps à découvert. Hors du feu, ajouter le reste d’origan et l’ail haché fin. Penser à goûter et à rectifier l’assaisonnement.

Pour monter la pizza : étirer la pâte pour garnir les plaques (j’utilise, ô scandale, un rouleau à pâtisserie). Y étaler la sauce tomate sans noyer la pâte (les restes de sauce pourront être mangés avec des pâtes). Répartir des rondelles de chorizo et des lanières de poivron. Recouvrir de mozzarella tranchée et de parmesan. Pour finir, arroser d’un trait d’huile d’olive et saupoudrer généreusement d’origan. Pour les allergiques au fromage, on le remplace par des anchois.

Cuisson : enfourner dans un four préchauffé à 200°C et cuire 17 minutes.

Quelques remarques :
- Pour la pâte, j’utilise de la farine bio, de type 65, en mettant parfois un peu de farine complète. Une farine de type 45 est moins adaptée car elle contient moins de gluten. Or lors du pétrissage, on allonge les protéines de gluten pour qu’elles retiennent mieux les bulles d’air créées par la levure, ce qui permet à la pâte de mieux lever. Ceci dit, un pétrissage court suffit, car c’est pour de la pizza, et non du pain.
- Pour la sauce, on ajoute l’ail tout à la fin afin de préserver sa saveur et son arôme. C’est une astuce que j’utilise pour toutes les sauces à base de tomate : ajouter de l’ail haché après la cuisson. Mmmmm !
- Pour la garniture, notre famille préfère un chorizo fort, mais le doux n’enlève rien au goût, j’ai déjà testé pour vous. Notre préféré, c’est César Moroni, qui convient aussi à mon fils. Pour la mozzarella, pendant longtemps, je prenais un pain spécial cuisine de 400 g, facile à trancher et bien fondant, mais mon supermarché n’en vend plus. Aujourd’hui, j’ai donc utilisé un pain de 250 g et une petite boule.


6 décembre 2009
L’autre jour, j’ai pu passer un peu de temps en cuisine. Ce furent deux heures productives, avec à la clé :
Des crudités :

Carottes râpées,

Céleri rémoulade

Et sa mayonnaise, pour ceux qui en désirent ;

Les ingrédients pour…


Une tarte au potiron (non, elle n’est pas tombée par terre cette fois-ci) ;

Bien sûr, comme tous les jours ou presque, le repas du bébé.

C’est d’ailleurs l’occasion de chanter les louanges de ce petit robot que cuit à la vapeur et qui permet de mixer dans le même bol. Je prépare rapidement quelques légumes en même temps que les nôtres, je rajoute un peu de viande, souvent la même aussi. Il suffit de tourner le bouton, et le tout cuit pendant que je cuisine. Dans le bol aujourd’hui : pommes de terre et brocoli, et du poulet, avec un peu de pulpe de potiron.

Et finalement une quiche lorraine (à ma façon)…

Et la flamküche associée.

Associée, me direz-vous ? Mais oui ! Une quiche sans œufs et sans crème, c’est très difficile à concevoir, alors je préfère préparer une flamküche aux oignons. Mais sans plus tarder, recettes !
Tout d’abord la quiche :
Ingrédients :
Pâte :
- 200 g de farine
- 100 g de beurre ½ sel, sinon rajouter du sel
- Quelques pincées d’herbes de Provence
- ½ verre d’eau
Appareil :
- 200 g de lardons nature
- 2 œufs
- 20 cL de crème liquide UHT
- 1 petit suisse
- Sel, poivre et noix de muscade
- 50 g de gruyère
Pour la pâte : du bout des doigts, écraser les morceaux de beurre froid avec la farine, pour obtenir un sable grossier. Ajouter les assaisonnements, mélanger. Ajouter l’eau froide en s’arrêtant à la moitié. Bien écraser et mélanger pour obtenir une pâte qui peut se ramasser en boule. Ajouter le reste de l’eau si nécessaire. Etaler et foncer un moule beurré que l’on mettra au réfrigérateur, pendant 45 minutes au moins.
Battre ensemble les œufs, la crème, le petit suisse, les assaisonnements et le tiers du gruyère. S’arrêter dès que le mélange est homogène.
Répartir les lardons sur la pâte, verser le mélange d’œufs (l’appareil) dessus, et parsemer du reste de gruyère.
Enfourner 40 minutes à 180°C.
Quelques remarques :
- En mélangeant le beurre et la farine, il ne faut pas craindre de laisser quelques grumeaux de beurre : ceux-ci permettront de feuilleter par endroits la pâte, ce qui la rendra plus croustillante. Ceci dit, il faut quand même en faire une pâte !
- Cette fois-ci, j’ai étalé la pâte avant de la réfrigérer (question de timing). Ce qui est important, c’est de la laisser reposer assez longtemps pour qu’elle se détende. Autrement, elle va se rétracter à la cuisson.
- Le petit suisse, c’est mon ingrédient secret. Le jour où j’en ai mis (dans un effort louable pour vider mon frigo), j’ai reçu un concert de louanges. Le petit suisse a été adopté. Mais attention, NON allégé en matières grasses ! La quiche, ce n’est pas souvent, alors autant en profiter !
- On ne bat pas trop : plus on crée de bulles, plus la quiche gonfle pendant la cuisson (comme un soufflé), mais sa croûte risque alors de brûler le temps que le reste cuise.

Délaissons la quiche et approchons-nous de la flamküche.

Ingrédients :
- Un moule garni de pâte (voir plus bas)
- 200 g de lardons fumés
- 3 à 4 oignons
- Huile
- Herbes de Provence, sel, poivre
- 2 yaourts de soja
- Un peu de crème de soja
Eplucher et émincer les oignons, et les faire revenir doucement avec un peu d’huile dans une poêle. Quand ils commencent à devenir translucides, ajouter les lardons et poursuivre la cuisson à feu assez doux. Pendant ce temps, étaler un yaourt de soja sur la pâte, et saler légèrement. Quand les lardons sont cuits, parfumer avec des herbes de Provence (environ une cuillère à soupe) et le poivre, puis verser dans le moule. Par-dessus, étaler de nouveau un yaourt de soja, et ajouter un peu de crème de soja par endroits pour compléter.
Cuire 40 minutes à 180°C.
Quelques remarques :
Pour cette flamküche, j’ai utilisé une pâte feuilletée toute prête. En général, je fais une pâte au saindoux (mais pour ça, il faut en avoir J) : je procède comme pour la pâte brisée de la quiche ci-dessus, en mettant un peu moins de saindoux, car c’est un peu moins ferme que le beurre. La pâte au saindoux a bon goût, surtout si on remplace un peu de la farine par de la farine complète, mais elle est très friable. Quand elle est étalée, il faut la rouler autour du rouleau pour la transporter sans danger au-dessus du moule, ou encore l’étaler directement sur du papier cuisson.
Ci-dessous, une autre flamküche vue par ma fille.

7 octobre 2009
Que le temps passe vite quand on est bien occupée ! Alors ce blog passe un peu à l’arrière-plan…
Il m’a semblé que je ne donnais récemment que des recettes de gâteaux et autres sucreries. Il est temps de me rattraper et de détailler un des plats préférés de ma famille. D’ailleurs, c’est simple : quand je demande à tout hasard, en préparant le menu de la semaine, ce que ces gens voudraient manger, ils n’ont qu’un mot à la bouche : du chili con carne.
Pour les allergiques, ce plat fait aussi partie des incontournables ragoûts… Quand il faut se passer de gratins, de tourtes et de quiches, et d’autres plats savoureux, les plats cuisinés longuement avec amour permettent de se rattraper en termes de saveurs ! Attention, comprenez-moi bien : il existe des adaptations pour allergiques des plats que j’ai cités, mais leur goût est tout de même différent de ce dont on a l’habitude. Si je fais donc un de ces plats, le travail est souvent double pour pouvoir satisfaire tout le monde, allergiques et non allergiques. Et comme je le disais, le temps coûte cher en ce moment !
Le chili con carne fait donc plaisir à tout le monde, se cuisine assez rapidement, à condition de le prévoir la veille !
Petit avertissement : en ce moment, je ne trouve plus de haricots (quelle que soit leur couleur) dans les rayons de mon hypermarché ! Heureusement que j’ai des stocks !

Ingrédients :
- 500 g de haricots rouges
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 oignons
- 2 poivrons
- 2 piments
- 600 g de bœuf haché
- 1 grosse boîte de tomates pelées
- 2 cuillères à café d’origan séché
- 1,5 cuillère à café de cumin moulu
- 2 cuillères à café de paprika moulu
- 3 ou 4 gousses d’ail
- Sel, poivre, persil ou coriandre
Mettre les haricots à tremper la veille dans de l’eau vinaigrée. Rajouter éventuellement de l’eau pour que les haricots restent couverts. Ils doivent tremper au moins 12 h.
Rincer et égoutter les haricots puis les cuire, recouverts d’eau, à la cocotte-minute pendant 40 minutes à partir de la mise sous pression.
Pendant ce temps, dans une grande cocotte, faire revenir la viande dans l’huile d’olive. La mettre de côté et faire revenir les oignons hachés et les poivrons coupés en petits morceaux. Lorsque les oignons sont presque translucides, ajouter le piment haché. Laisser encore cuire une minute et ajouter la viande, les épices, le sel et le poivre. Bien mélanger à feu vif, puis ajouter les tomates en prenant soin de les écraser avec la spatule. Laisser mijoter quelques minutes, puis ajouter l’ail haché.
Si les haricots ne sont pas prêts, retirer la sauce du feu en attendant. Ajouter les haricots ainsi qu’un peu d’eau de cuisson, pour obtenir la consistance souhaitée. Laisser le tout mijoter entre 15 et 20 minutes, histoire que les haricots s’imprègnent bien du goût. Vérifier fréquemment que ça n’attache pas au fond, et, si nécessaire, rajouter un peu d’eau de cuisson. Penser à goûter pour équilibrer l’assaisonnement. Servir brûlant avec des pluches de coriandre, mais du persil fera très bien l’affaire.
Quelques remarques :
- Les haricots ont besoin d’être trempés pour améliorer leur digestibilité, votre nez (et celui des autres J) vous en sera très reconnaissant ! Ne me demandez pas comment je le sais. Aussi, le trempage permet de réduire le temps de cuisson et d’éviter que les grains n’éclatent
- Le vinaigre (ou du jus de citron, ou encore du petit-lait, s’il n’y a pas d’allergies) permet de détruire l’acide phytique présent dans les haricots. L’acide phytique se lie aux minéraux et empêche ainsi leur absorption par le corps. Les haricots trempés sont donc plus nutritifs. Pour les faire cuire, on peut ajouter des herbes à l’eau de cuisson, comme de la sauge qui diminue aussi les gaz. Le sel a tendance à les rendre durs, donc à éviter.
- En lieu et place des tomates pelées, j’utilise en ce moment du coulis fait maison de tomates cerise du jardin… Le goût est bien différent !
- Le dosage des épices est délicat à expliquer, le mieux est de goûter. Je prépare en général un chili peu pimenté que chacun s’empresse ensuite d’accommoder pour lui-même. Mais il m’arrive d’y ajouter en fonction de la force des piments frais de la poudre de piment ou encore du Tabasco… On peut aussi ajouter un cube de bouillon, mais je n’aime pas trop, notamment à cause du glutamate.
- Pour déguster ce plat nourrissant, nous l’accompagnons de riz, souvent complet. L’association de céréales et de légumes secs est très recommandée, car leurs apports nutritionnels sont complémentaires. Et pour les gourmands, du fromage râpé et de la crème fraîche !
Bon appétit !
2 septembre 2009


Dire que je n’ai toujours pas publié ma recette de gâteau star ! En effet, je fais régulièrement ce gâteau pour mon fils en guise d’à côté un peu spécial, quand pour nous autres non allergiques, je confectionne d’autres choses plus élaborées. Et tout le monde finit par manger de son gâteau à lui (avec sa bénédiction), en louant ses mérites.
Il y a quelque temps, j’en ai réalisé une version, en même temps qu’une tarte aux nectarines, et il s’est laissé photographier. Depuis, les photos ont traîné dans les recoins de mon ordinateur, en attendant que le temps et l’inspiration me viennent conjointement ! Alors, spécialement pour vous, voici la recette, qui est dérivée de celle du célèbre gâteau au yaourt, oui, celui-là où enfant, on réutilisait les pots de yaourt !

Ingrédients :
- 2 yaourts de soja
- 2 pots de sucre
- 3 pots de farine
- ½ pot d’huile
- 2 bonnes cuillères à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 1 à 2 fruits, coupés en dés
- Autres arômes, si souhaité
Préchauffer le four à 175°C. Verser tous les ingrédients (sauf les fruits) dans un saladier (ou le bol du robot) et battre vigoureusement le tout pendant 4 à 5 minutes. La pâte doit pouvoir être versée facilement, mais être suffisamment épaisse pour que les fruits ne coulent pas. Si nécessaire, ajouter du lait de soja. Incorporer délicatement les morceaux de fruits, et tout autre ingrédient en morceaux. Verser immédiatement dans un moule à cake huilé et enfourner pendant 45 minutes à une heure. Il convient de vérifier la cuisson avec une lame de couteau qui, plongée au centre du gâteau, doit en ressortir à peu près propre. Le gâteau peut se manger chaud, tiède ou froid.

Quelques remarques :
- En règle générale, j’utilise un yaourt nature et un yaourt aromatisé. J’ajuste alors la quantité de sucre en conséquence.
- Ce sont les fruits qui remplacent les œufs. Leur rôle est de rendre le gâteau tendre et moelleux.
- Quand je dis de bien battre la pâte, ce n’est pas uniquement pour enlever les éventuels grumeaux, mais c’est surtout pour y incorporer un maximum de minuscules bulles d’air. Celles-ci assisteront la levure dans sa tâche de bien faire lever le gâteau. Il devient alors important de penser à préchauffer le four, car plus on attend, et plus les bulles d’air qu’on aura tant peiné à incorporer vont tout doucement remonter pour éclater à la surface !
- Il vaut mieux consommer le gâteau rapidement, car il ne se conserve pas très bien.
Voici quelques idées d’arômes :

En photo : pommes (2), vanille (1 yaourt + quelques gouttes de vanille liquide), grosses miettes de speculoos mous (ça permet de recycler !) et un peu de poudre d’amande.

Mais aussi poire-chocolat : 2 poires, 1 yaourt à la vanille ou au chocolat, du cacao en poudre (éventuellement de la vanille liquide)
Pomme-fruits rouges : 1 pomme, 1 verre de fruits rouges, 1 yaourt aux fruits rouges
J’ai déjà mis des copeaux de chocolat noir, des noisettes…
J’aurais bien testé banane, noix et pépites de chocolat, mais le jeune homme est allergique aux bananes ! Dommage…
Bref, il y a de quoi s’en donner à cœur joie ! Alors amusez-vous, et racontez-moi !
25 août 2009
C’est encore l’été, alors j’en profite pour poster cette recette rafraîchissante, qui permet aussi d’utiliser les restes de pastèque, quand personne n’en veut.

Ingrédients :
- ½ pastèque
- 2 citrons verts
- 10 à 15 feuilles de menthe
- De l’eau gazeuse
Mettre la pastèque dans le blender (le plus simple est de creuser dans la coque avec une cuillère à soupe). Il faudra procéder en plusieurs ajouts, et bien appuyer au départ. Avec les derniers morceaux, ajouter de la menthe et du jus de citron vert, les quantités ci-dessus sont une moyenne de ce que j’ai fait, mais cela dépend beaucoup de la pastèque. Bien mixer pour hacher les feuilles de menthe. Réfrigérer, car la boisson se consomme bien fraîche. Il faudra remuer avant de servir, car la pulpe se dépose au fond.
On peut boire cette boisson d’un beau rouge telle quelle.

Je la trouve encore meilleure si on complète un demi-verre avec de l’eau gazeuse. En plus, cela permet de voir la pulpe monter au lieu de descendre (c’est beau les expériences !)

Quelques remarques :
- Je n’ai jamais ressenti le besoin de sucrer, car la pastèque est naturellement suffisamment sucrée. De plus, à mon humble avis, le sucre la rendrait moins désaltérante.
- Pour ceux qui n’aiment pas la pulpe, qui fait un peu ’smoothie’, il est possible de filtrer le jus. C’est ce que font les mexicains et autres sud-américains quand ils préparent de ‘l’agua fresca’… Je vous laisse faire vos propres petites recherches !
