12 mai 2009

Boisson au citron et au miel

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Sucré – Natacha – 22:37

Une limonade très simple à réaliser…

  • 25 cL de jus de citron (une fois n’est pas coutume, j’ai utilisé du ‘Pulco’, à vrai dire, c’était même une première)
  • 6 cuillères à soupe de miel
  • 2 L d’eau
  • 3 branches de menthe
  • 1 citron vert

prep limonade

Mélanger le jus de citron et le miel. Ajouter l’eau et mélanger. Réfrigérer jusqu’au moment du repas. Dans une cruche, placer la menthe et le citron vert finement tranché. Verser la citronnade dessus et laisser reposer un quart d’heure. Ajouter des glaçons avant de servir.

boisson au citron et au miel

6 mai 2009

Assiette multicolore

Catégorie : Recettes pour allergiques – Natacha – 22:43

J’ai trouvé les couleurs de notre repas d’hier très belles, alors je les partage :poulet-potiron-asperges

De plus, les enfants ont tout mangé, sans même rechigner sur les légumes.

Les détails :

  • blanc de poulet doré à la poêle et rôti au four, saupoudré de poudre de curry
  • tranches de courge butternut (plus simplement de potiron en forme de poire) sautées à l’huile d’olive et au romarin pendant une vingtaine de minutes, parfumées à l’ail en fin de cuisson
  • asperges à l’eau
  • sauce hollandaise, avec plein de beurre ! Mmmmmm.

Pour mon fils allergique, j’ai improvisé une sauce simili-hollandaise : 2 cuillères à soupe de vin blanc, 1 cuillère à café de maïzena, de la crème de soja (5 cL ?), le tout mélangé à froid, puis chauffé jusqu’à épaississement ; un trait de jus de citron, du sel et du poivre. Je pense qu’il lui manquait un peu de curcuma pour la rendre un peu plus jaune, car c’était très blanc.

15 avril 2009

Soupe-tisane

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Salé – Natacha – 21:17

Voici une recette de soupe très particulière : certains l’aiment, et d’autres la détestent ! Ma fille l’appelle la soupe-tisane, car elle lui rappelle les tisanes au citron et au miel que je lui donne quand elle est enrhumée. Elle est aussi convaincue de son fort pouvoir thérapeutique… à vous de juger !

Voici le casting des ingrédients :

casting

  • 6 belles carottes
  • 1 poireau
  • 3 gousses d’ail
  • 1 litre d’eau et un cube de bouillon de volaille (ou du bouillon maison)
  • Un citron ou deux (non traité)
  • Du persil
  • Du sel et du poivre
  • Un peu d’huile (non photographiée, car ma bouteille n’est vraiment pas photogénique)

Je commence par éplucher les carottes, préparer le poireau et laver le tout. Ils sont prêts pour leur rencontre avec mon ami le robot qui les râpera gros pour les unes et émincera pour l’autre. L’ail, quant à lui, se fera simplement émincer.

légumes préparés

Dans une cocotte, un peu d’huile chauffée, et hop, on verse le tout et on laisse cuire doucement à couvert pendant 9-10 minutes, après avoir bien mélangé. Cette première étape permet de faire ressortir tous les arômes (on les fait suer). Il est temps d’y verser le bouillon, de le porter à ébullition, et de laisser mijoter doucement à couvert pendant une dizaine de minutes.

légumes + bouillon

Pendant ce temps, je lave mon citron à l’eau chaude et je l’essuie, afin de supprimer au maximum toute trace de produit chimique. Je prends mon zesteur et j’ajoute le zeste dans la soupe. Je cuis encore 5 minutes, toujours à couvert, et je vérifie que les carottes sont cuites.

zesteursoupe et zeste

Dès que la cuisson est terminée, j’ajoute le persil grossièrement coupé, le jus du citron, voire de deux citrons, car celui-ci était assez peu juteux (on ne peut pas toujours tout avoir : un beau zeste et beaucoup de jus). La soupe est prête pour le mixeur.

persil + mixeur

Une fois réduite en purée, il ne reste qu’à l’assaisonner.

soupe finie

Que dire d’autre ? L’acidité de la soupe peut éventuellement être contrée avec de la crème. Le coup de mixeur est une obligation purement familiale, il ne change pas grand-chose à la consistance, contrairement à des soupes à base de pomme de terre ou de poulet qui deviennent crémeuses. Simplement, il faudra penser à ciseler le persil beaucoup plus finement !!!

Cuisiner avec des légumes de petite taille permet de diminuer leur temps de cuisson, et ainsi de préserver un peu plus de vitamines. C’est pour la même raison que le jus de citron est ajouté en dernier. Alors, un bol de soupe ?

bon appétit!

30 mars 2009

Concombre Z

Catégorie : Cuisiner avec les enfants, Recettes, Recettes pour allergiques, Salé – Natacha – 23:16

Voici un petit tutoriel en photos que nous avons réalisé avec ma fille (8 ans), mais d’abord une petite présentation.

L’année dernière, nous avons fait un tour d’Europe par repas interposés. Lorsque nous sommes arrivés en Suède, j’avais choisi de faire en entrée un concombre avec ce qui s’appelait une marinade 1-2-3. Cette marinade était très simple, et utilisait les proportions sous-entendues par son nom. En voyant la recette, ma fille s’était écriée qu’elle pouvait bien le faire, c’était tellement simple ! Elle l’a fait, et on s’est régalés. Un petit appui sur la touche avance rapide, et nous voici il y a quelque temps. « Maman, on peut refaire cette salade de concombre ? » Mais oui, pourquoi pas ? Vite, un petit tour sur Internet, et là, impossible de retrouver quoi que ce soit, et bien sûr, ma mémoire n’est pas trop sûre non plus… Qu’à cela ne tienne, improvisons avec les bribes de souvenir qui nous restent. Après quelques essais, voici donc en avant-première le concombre Z !

Tout d’abord, prendre des concombres. Aujourd’hui, il y en avait deux, mais à six personnes autour de la table, on en aurait bien fait un peu plus.

Une fois qu’ils sont épluchés, et je peux vous dire que pour des petites mains, c’est un coup à prendre… il faut les émincer. Autant apprendre à utiliser la râpe pyramidale, c’est tellement rapide ! Ceci dit, pour une présentation plus jolie, on pourrait aussi les détailler en rubans avec un économe.

émincer

Une fois les concombres émincés, passons à la marinade, qu’on peut aussi appeler vinaigrette, ou encore sauce… Une cuillère à café de sel :

sel

Une cuillère à soupe de sucre :

sucre

Prendre du vinaigre de vin blanc à l’estragon :

vinaigre vin blanc

et en ajouter 3 à 4 cuillères à soupe :

ajouter vinaigre

de façon à ce qu’en mélangeant bien, le sel et le sucre se dissolvent :

mélanger

Maintenant, verser la marinade sur le concombre :

verser

Finalement remuer pour que chaque tranche de concombre entre en contact avec la marinade :

remuer

La salade est prête à être mangée, mais elle peut aussi attendre pendant une heure : le concombre sera alors moins croquant, mais plus goûteux !

Il est possible de rajouter du poivre à la marinade, ou encore de l’aneth pour davantage accentuer le côté scandinave de l’affaire.

Dégustez, mais soyez prévenus, il vaut mieux être large sur les quantités sous peine de frustrer des enfants qui veulent encore de ce « concombre succulent » !

19 mars 2009

Sauce béchamel et allergies

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Salé – Natacha – 22:57

Aujourd’hui, nous avons mangé des endives au jambon. C’est l’occasion de détailler ma béchamel pour allergiques. En effet, pendant longtemps, j’ai tout simplement remplacé le beurre par de la margarine, et le lait par du lait de soja, sans chercher plus loin. Cependant, j’ai toujours été déçue par la présence incontournable de grumeaux.

Je m’explique. Dans une béchamel classique, on fait fondre la matière grasse, puis on ajoute la farine. Les graisses vont enrober les grains de farine et les séparer. Quand on ajoute le lait, les dits grains de farine vont alors se répartir dans le liquide avant de gonfler en se gorgeant de lait. On obtient donc une sauce épaisse, mais sans grumeaux. Mon problème vient de la margarine. Après avoir lu et relu maintes fois les étiquettes de margarines du supermarché, nous en avons trouvé une et une seule sans lait (depuis, il en existe peut-être d’autres, mais je n’ai pas vraiment le temps de décrypter toutes les étiquettes du rayon). Or, la margarine en question se trouve être allégée (pour les curieux, c’est un bac bleu avec un gros tournesol ‘doré’). Jusque là, pas de problème majeur, cela fait moins de graisses ! Oui mais comment les industriels allègent-ils cette margarine ? En y ajoutant de l’eau ! Et là, rien ne va plus sur le front de la béchamel, car qui dit eau dit que la farine va gonfler tout de suite, avant d’ajouter le lait (de soja), d’où les grumeaux.

Solution 1 : utiliser de l’huile (d’olive par exemple). Bonne idée, mais je trouve cela difficile à doser, peu agréable en goût, et de plus la texture de la sauce n’est pas tout à fait la même, car l’huile froide est liquide.

Solution 2 : utiliser du saindoux, autrement dit du gras de porc, et là, la béchamel prend une toute autre tournure ! Le saindoux est quasiment de la graisse pure, donc il n’y a plus aucun grumeau, la sauce est même plus lisse qu’avec du beurre. Il a un petit goût de porc, mais dans un gratin avec du jambon, ce n’est pas grave… Encore un avantage : c’est un moyen de diversifier les sources de gras, et notamment d’introduire une source animale (ben oui, il en faut aussi dans le cadre d’une alimentation équilibrée sans lait)

En résumé : saindoux, farine, lait de soja (non sucré), sel, poivre et noix de muscade.

Et pour gratiner : il suffit de le parsemer de poudre d’amandes ou de noix de coco râpée. (Merci au livre de Valérie Cupillard Sans lait, sans œufs pour l’astuce !)

21 décembre 2008

Un repas d’anniversaire… allergique

Catégorie : Non classé, Recettes, Recettes pour allergiques, Salé – Natacha – 21:38

Pour les 6 ans de mon fils, il avait une requête qu’il me répète depuis des lustres : je veux manger du sanglier ! Eh oui, son rêve était de faire comme Obélix, et il imaginait déjà le sanglier entier, rôti à la broche, dont il ne laisserait que la carcasse !

Heureusement pour lui, son anniversaire tombe en décembre, donc, grâce à la proximité des fêtes, il ne nous fut pas trop difficile de lui trouver du sanglier. Malheureusement pour lui, en tant que parents, nous avons estimé qu’un sanglier entier serait d’une part un peu trop pour notre famille (un sanglier fait en moyenne dans les 70-80 kg !), et d’autre part qu’il serait un peu compliqué de le faire rôtir dans le jardin, sans parler du four ! Voici donc le morceau de viande qu’il a pu admirer la veille du jour J :

Bon, un peu déçu par l’aspect, mais en revanche, l’odeur… Bref, ce n’était certainement pas du bœuf !

Pour le cuisiner, j’ai choisi de suivre cette recette de bourbelier de sanglier. Ce qui m’intéressait était l’alliance de la marinade (en plus avec plusieurs épices), de la cuisson à la broche qui tenait tellement à mon fils, et d’une cuisson en cocotte (ce qui me rassurait sur la tendresse ou tendreté de la viande). J’ai donc fait mariner le rôti 24 heures. Je l’ai rôti à la broche pendant 50 minutes à 200°C.

Pendant ce temps, j’ai préparé une sauce un peu différente : des os (donnés par le boucher) brunis avec un peu d’huile sur toutes leurs faces, deux échalotes, un oignon et une carotte hachés et revenus légèrement avec les os brunis, puis la marinade que j’ai laissé réduire de moitié. Une fois le sanglier rôti, il s’est retrouvé dans une cocotte, recouvert par la sauce, et a continué à mijoter pendant 20 minutes à une demi-heure.

Le résultat était une viande tendre à souhait, malgré la densité caractéristique du gibier, avec une sauce courte et savoureuse (il faut penser à la saler avant de la mettre en saucière). J’ai accompagné ce plat d’une purée de pommes de terre maison (écrasées par ma fille aînée) liée à l’huile d’olive et au lait de soja, de châtaignes en conserve simplement réchauffées et d’airelles (en conserve aussi, on ne peut pas toujours tout faire !). Ah, j’allais oublier la salade de mâche du jardin, avec ses arômes de fleur…

Une belle table…

Et une bonne assiette.

Et pour le dessert, me demanderez-vous…

Un gâteau au lait de coco avec un glaçage au chocolat, mais le gâteau était plutôt raté… Pour le glaçage : de la margarine autorisée, du sucre glace, un trait d’arôme de vanille et du cacao en poudre.

Et puis du sorbet coco.