7 octobre 2009
Que le temps passe vite quand on est bien occupée ! Alors ce blog passe un peu à l’arrière-plan…
Il m’a semblé que je ne donnais récemment que des recettes de gâteaux et autres sucreries. Il est temps de me rattraper et de détailler un des plats préférés de ma famille. D’ailleurs, c’est simple : quand je demande à tout hasard, en préparant le menu de la semaine, ce que ces gens voudraient manger, ils n’ont qu’un mot à la bouche : du chili con carne.
Pour les allergiques, ce plat fait aussi partie des incontournables ragoûts… Quand il faut se passer de gratins, de tourtes et de quiches, et d’autres plats savoureux, les plats cuisinés longuement avec amour permettent de se rattraper en termes de saveurs ! Attention, comprenez-moi bien : il existe des adaptations pour allergiques des plats que j’ai cités, mais leur goût est tout de même différent de ce dont on a l’habitude. Si je fais donc un de ces plats, le travail est souvent double pour pouvoir satisfaire tout le monde, allergiques et non allergiques. Et comme je le disais, le temps coûte cher en ce moment !
Le chili con carne fait donc plaisir à tout le monde, se cuisine assez rapidement, à condition de le prévoir la veille !
Petit avertissement : en ce moment, je ne trouve plus de haricots (quelle que soit leur couleur) dans les rayons de mon hypermarché ! Heureusement que j’ai des stocks !

Ingrédients :
- 500 g de haricots rouges
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 2 oignons
- 2 poivrons
- 2 piments
- 600 g de bœuf haché
- 1 grosse boîte de tomates pelées
- 2 cuillères à café d’origan séché
- 1,5 cuillère à café de cumin moulu
- 2 cuillères à café de paprika moulu
- 3 ou 4 gousses d’ail
- Sel, poivre, persil ou coriandre
Mettre les haricots à tremper la veille dans de l’eau vinaigrée. Rajouter éventuellement de l’eau pour que les haricots restent couverts. Ils doivent tremper au moins 12 h.
Rincer et égoutter les haricots puis les cuire, recouverts d’eau, à la cocotte-minute pendant 40 minutes à partir de la mise sous pression.
Pendant ce temps, dans une grande cocotte, faire revenir la viande dans l’huile d’olive. La mettre de côté et faire revenir les oignons hachés et les poivrons coupés en petits morceaux. Lorsque les oignons sont presque translucides, ajouter le piment haché. Laisser encore cuire une minute et ajouter la viande, les épices, le sel et le poivre. Bien mélanger à feu vif, puis ajouter les tomates en prenant soin de les écraser avec la spatule. Laisser mijoter quelques minutes, puis ajouter l’ail haché.
Si les haricots ne sont pas prêts, retirer la sauce du feu en attendant. Ajouter les haricots ainsi qu’un peu d’eau de cuisson, pour obtenir la consistance souhaitée. Laisser le tout mijoter entre 15 et 20 minutes, histoire que les haricots s’imprègnent bien du goût. Vérifier fréquemment que ça n’attache pas au fond, et, si nécessaire, rajouter un peu d’eau de cuisson. Penser à goûter pour équilibrer l’assaisonnement. Servir brûlant avec des pluches de coriandre, mais du persil fera très bien l’affaire.
Quelques remarques :
- Les haricots ont besoin d’être trempés pour améliorer leur digestibilité, votre nez (et celui des autres J) vous en sera très reconnaissant ! Ne me demandez pas comment je le sais. Aussi, le trempage permet de réduire le temps de cuisson et d’éviter que les grains n’éclatent
- Le vinaigre (ou du jus de citron, ou encore du petit-lait, s’il n’y a pas d’allergies) permet de détruire l’acide phytique présent dans les haricots. L’acide phytique se lie aux minéraux et empêche ainsi leur absorption par le corps. Les haricots trempés sont donc plus nutritifs. Pour les faire cuire, on peut ajouter des herbes à l’eau de cuisson, comme de la sauge qui diminue aussi les gaz. Le sel a tendance à les rendre durs, donc à éviter.
- En lieu et place des tomates pelées, j’utilise en ce moment du coulis fait maison de tomates cerise du jardin… Le goût est bien différent !
- Le dosage des épices est délicat à expliquer, le mieux est de goûter. Je prépare en général un chili peu pimenté que chacun s’empresse ensuite d’accommoder pour lui-même. Mais il m’arrive d’y ajouter en fonction de la force des piments frais de la poudre de piment ou encore du Tabasco… On peut aussi ajouter un cube de bouillon, mais je n’aime pas trop, notamment à cause du glutamate.
- Pour déguster ce plat nourrissant, nous l’accompagnons de riz, souvent complet. L’association de céréales et de légumes secs est très recommandée, car leurs apports nutritionnels sont complémentaires. Et pour les gourmands, du fromage râpé et de la crème fraîche !
Bon appétit !
17 septembre 2009
Le week-end dernier, en préparation de la fête d’anniversaire de Zim zim, je voulais faire un dessert rapide, qui viendrait en complément du vrai gâteau. Après réflexion, j’ai vu ces petits sachets de pulpe de potiron que j’avais préparés il y a quelque temps et qui attendaient bien sagement au congélateur, tout prêts pour une éventualité telle que celle-ci. C’est donc parti pour la tarte au potiron. Je prends le temps de bien laisser dégeler la pulpe dans le bas de mon réfrigérateur, et je prépare aussi la pâte en avance pour bien lui laisser le temps de reposer. Le moment venu, je réalise la tarte (et aussi ça, et puis ça aussi) et je la mets à cuire. J’ouvre mon four pour sortir une belle tarte caramélisée qui sent rudement bon. Mmmm… Avec mes maniques, je sors délicatement le moule et là, patatras !

Les maniques ont-elles glissé ? Le fond amovible s’est-il soulevé ? Je ne saurais dire ce qui s’est produit, mais le résultat est là : une bonne tarte pour la poubelle ! Car non, je ne récupère pas ce genre de choses, et non, je n’ai pas d’animaux domestiques (entre autres à cause d’allergies). Justement, ce fils-là me crie de je-ne-sais-où : « Maman, ça sent bon ! » Oui, ça sent bon, et maman se sent bête, mais en même temps contente d’avoir pour une fois cuisiné avec des chaussures, et de ne pas être brûlée.
Alors, que fait-on dans ce cas-là ? Ben, on prend une photo, on nettoie le tout (en plus, ça colle !), et on recommence ! Pour la deuxième tarte, ce fut une décongélation expresse (le sachet dans l’eau chaude, car le micro-ondes n’existe pas chez moi), une pâte à tarte vite faite, étalée puis mise à reposer, et une cuisson en dents de scie, car les amis étaient déjà là, et je n’entendais pas la minuterie sonner. Mais ça se mangeait, et même bien !

Désolée pour la photo, prise tard dans la soirée, avec un bébé dans les bras et en parlant (vive le multitâches !)
Ingrédients :
- 1 pâte brisée (voir ci-dessous)
- ½ litre de pulpe de potiron (voir aussi ci-dessous)
- 2 œufs
- 1 boîte de lait concentré sucré (397 mL)
- ½ cuillère à café de sel
- 1 cuillère à café de cannelle moulue
- ½ cuillère à café de gingembre moulu
- 2 clous de girofle
- 1 bonne pincée de noix de muscade moulue
- 1 bonne pincée de toute-épice moulue (pas indispensable)
Etaler la pâte dans un moule à tarte (celui-ci fait 30 cm de diamètre). Mélanger tous les autres ingrédients à l’aide d’un fouet, et verser le tout sur la pâte. Enfourner pendant 45 minutes à 180°C. Il faut que la crème commence à bien caraméliser sur le dessus. Déguster tiède ou froid.
Quelques remarques :
- La toute-épice (en anglais : allspice) est une épice qui sent la girofle et la muscade. Je l’ai trouvée en Angleterre. En son absence, il suffit de rajouter un peu plus de muscade, et de girofle. Souvent, j’écrase entre mes doigts le bourgeon des clous de girofle pour le réduire en poudre, afin que le goût diffuse mieux. Si en plus, j’ai de l’avance, je laisse macérer un peu la crème, et je retire les clous avant cuisson, cela permet de ne pas croquer dedans !
- La pâte brisée :
- Mélanger avec les doigts 200 g de farine, 100 g de beurre froid en morceaux, du sel (1/2 cc) si le beurre n’est pas demi-sel, et du sucre (1 cs) pour une tarte sucrée. Quand il n’y a plus de gros morceaux de beurre, ajouter de l’eau froide (1/2 verre environ) en y allant doucement. Ecraser avec la paume (mais les doigts, ça marche aussi) pour obtenir une boule de pâte. Attention à ne pas mettre trop d’eau, sinon ça colle et il faut alors rajouter de la farine. Laisser reposer la boule de pâte dans un film alimentaire au réfrigérateur pendant 1 heure au moins (jusqu’à 2 jours). Sortir la pâte 10 minutes avant de l’étaler au rouleau sur une surface farinée.
- Quand on laisse reposer la pâte, on permet aux protéines de gluten de se rétracter et revenir à leur position d’origine. Sinon, on se retrouve avec une pâte qui se rétracte lors de la cuisson ! Mais comme la pâte durcit aussi, il faut la laisser un peu ramollir avant de l’étaler. Pour aller vite (comme je l’ai fait l’autre jour), on peut étaler la pâte aussitôt et la laisser reposer dans le moule au réfrigérateur. Il faut alors faire attention à ne pas la laisser là trop longtemps, sinon gare aux odeurs !
- La pulpe de potiron :
- Une façon simple de préparer la pulpe est de cuire un morceau de potiron avec sa peau (mais sans graines) à la vapeur dans la cocotte-minute, de récupérer la pulpe à la cuillère et de la mixer.
- Mais je vous propose mieux ! Récupérer un gros potiron (ou une citrouille) du jardin de sa sœur, le découper sommairement et retirer les graines.

Enfourner les morceaux et cuire à 150°C jusqu’à ce qu’ils soient tendres (vérifier avec une fourchette).

Les laisser tiédir. Retirer la pulpe à la cuillère et la mixer.

Préparer des sacs avec juste la bonne dose de pulpe et congeler.

Cette méthode permet d’avoir une pulpe moins aqueuse (moins liquide si vous préférez) et légèrement caramélisée. Et le four se prête mieux aux grandes quantités. S’il y a trop de potiron pour les tartes, on peut toujours faire de la soupe ou de la purée pour le bébé.
- Ah oui, une dernière remarque : ne laissez pas tomber votre tarte par terre !

2 septembre 2009


Dire que je n’ai toujours pas publié ma recette de gâteau star ! En effet, je fais régulièrement ce gâteau pour mon fils en guise d’à côté un peu spécial, quand pour nous autres non allergiques, je confectionne d’autres choses plus élaborées. Et tout le monde finit par manger de son gâteau à lui (avec sa bénédiction), en louant ses mérites.
Il y a quelque temps, j’en ai réalisé une version, en même temps qu’une tarte aux nectarines, et il s’est laissé photographier. Depuis, les photos ont traîné dans les recoins de mon ordinateur, en attendant que le temps et l’inspiration me viennent conjointement ! Alors, spécialement pour vous, voici la recette, qui est dérivée de celle du célèbre gâteau au yaourt, oui, celui-là où enfant, on réutilisait les pots de yaourt !

Ingrédients :
- 2 yaourts de soja
- 2 pots de sucre
- 3 pots de farine
- ½ pot d’huile
- 2 bonnes cuillères à café de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 1 à 2 fruits, coupés en dés
- Autres arômes, si souhaité
Préchauffer le four à 175°C. Verser tous les ingrédients (sauf les fruits) dans un saladier (ou le bol du robot) et battre vigoureusement le tout pendant 4 à 5 minutes. La pâte doit pouvoir être versée facilement, mais être suffisamment épaisse pour que les fruits ne coulent pas. Si nécessaire, ajouter du lait de soja. Incorporer délicatement les morceaux de fruits, et tout autre ingrédient en morceaux. Verser immédiatement dans un moule à cake huilé et enfourner pendant 45 minutes à une heure. Il convient de vérifier la cuisson avec une lame de couteau qui, plongée au centre du gâteau, doit en ressortir à peu près propre. Le gâteau peut se manger chaud, tiède ou froid.

Quelques remarques :
- En règle générale, j’utilise un yaourt nature et un yaourt aromatisé. J’ajuste alors la quantité de sucre en conséquence.
- Ce sont les fruits qui remplacent les œufs. Leur rôle est de rendre le gâteau tendre et moelleux.
- Quand je dis de bien battre la pâte, ce n’est pas uniquement pour enlever les éventuels grumeaux, mais c’est surtout pour y incorporer un maximum de minuscules bulles d’air. Celles-ci assisteront la levure dans sa tâche de bien faire lever le gâteau. Il devient alors important de penser à préchauffer le four, car plus on attend, et plus les bulles d’air qu’on aura tant peiné à incorporer vont tout doucement remonter pour éclater à la surface !
- Il vaut mieux consommer le gâteau rapidement, car il ne se conserve pas très bien.
Voici quelques idées d’arômes :

En photo : pommes (2), vanille (1 yaourt + quelques gouttes de vanille liquide), grosses miettes de speculoos mous (ça permet de recycler !) et un peu de poudre d’amande.

Mais aussi poire-chocolat : 2 poires, 1 yaourt à la vanille ou au chocolat, du cacao en poudre (éventuellement de la vanille liquide)
Pomme-fruits rouges : 1 pomme, 1 verre de fruits rouges, 1 yaourt aux fruits rouges
J’ai déjà mis des copeaux de chocolat noir, des noisettes…
J’aurais bien testé banane, noix et pépites de chocolat, mais le jeune homme est allergique aux bananes ! Dommage…
Bref, il y a de quoi s’en donner à cœur joie ! Alors amusez-vous, et racontez-moi !
25 août 2009
C’est encore l’été, alors j’en profite pour poster cette recette rafraîchissante, qui permet aussi d’utiliser les restes de pastèque, quand personne n’en veut.

Ingrédients :
- ½ pastèque
- 2 citrons verts
- 10 à 15 feuilles de menthe
- De l’eau gazeuse
Mettre la pastèque dans le blender (le plus simple est de creuser dans la coque avec une cuillère à soupe). Il faudra procéder en plusieurs ajouts, et bien appuyer au départ. Avec les derniers morceaux, ajouter de la menthe et du jus de citron vert, les quantités ci-dessus sont une moyenne de ce que j’ai fait, mais cela dépend beaucoup de la pastèque. Bien mixer pour hacher les feuilles de menthe. Réfrigérer, car la boisson se consomme bien fraîche. Il faudra remuer avant de servir, car la pulpe se dépose au fond.
On peut boire cette boisson d’un beau rouge telle quelle.

Je la trouve encore meilleure si on complète un demi-verre avec de l’eau gazeuse. En plus, cela permet de voir la pulpe monter au lieu de descendre (c’est beau les expériences !)

Quelques remarques :
- Je n’ai jamais ressenti le besoin de sucrer, car la pastèque est naturellement suffisamment sucrée. De plus, à mon humble avis, le sucre la rendrait moins désaltérante.
- Pour ceux qui n’aiment pas la pulpe, qui fait un peu ’smoothie’, il est possible de filtrer le jus. C’est ce que font les mexicains et autres sud-américains quand ils préparent de ‘l’agua fresca’… Je vous laisse faire vos propres petites recherches !

20 août 2009
Un petit aperçu de notre pain d’aujourd’hui :

Il a été réalisé avec de la farine provenant du moulin de Léré. C’est l’occasion pour moi de vous parler de ce moulin que nous avons visité durant nos vacances. Il en vaut vraiment la visite. Le meunier, qui l’a restauré par passion, est intarissable. Et les gourmands pourront repartir avec un peu de farine. Malheureusement, il ne lui est pas possible d’en vendre. Les deux kilos que j’ai ramenés serviront à nourrir ma nostalgie du bon pain…

Le pain maison et notre famille, c’est une longue histoire. Je m’explique. A l’achat de mon robot qui faisait pétrisseur, j’ai commencé à faire du pain. La recette en est a priori très simple : de la farine, de l’eau, de la levure et du sel. Comme je suis attentive à la nutrition, je remplace une partie de la farine par de la farine complète. Et là, j’obtiens du pain qui sent certes très bon, qui a un bon goût à chaud, mais… il est dense, s’émiette beaucoup et ne se garde pas. D’où une longue série d’essais qui continue encore maintenant, mais à un rythme plus lent, pour obtenir un pain idéal. Mon combat principal se joue sur la densité et sur la facilité à s’émietter.
Pour améliorer la densité, le plus simple est de jouer sur la farine. Tout d’abord, ne pas prendre de la farine de pâtisserie (T45), mais de la T55 au moins pour augmenter la proportion de gluten. Le gluten est comme un liant qui maintiendra les bulles dans la pâte. Après des mois d’utilisation de farine premier prix (T55) et de farine complète, je découvre la farine bio. Là, la différence est nette : le pain lève mieux et a meilleur goût. Donc, définitivement adoptée la farine bio T65, et la farine bio semi-complète pour l’apport nutritionnel. Et maintenant, je découvre cette farine que j’ai vue moudre, qui est incomparable aussi en goût (elle a un goût de blé très marqué). Pourrais-je en trouver de la semblable plus près de chez moi ?
Pour l’émiettement, j’ai découvert le levain bio (j’imagine qu’il en existe des non-bio, mais je n’ai pas cherché !) comme alternative à la levure de boulanger sèche ou fraîche. C’est une poudre très facile à mettre en œuvre, qui donne un petit goût acide caractéristique. Le levain fonctionne un peu différemment de la levure au sens où la pâte gonfle moins pendant les phases de levage, mais beaucoup plus dans le four. Essayé, adopté.

Au niveau de la cuisson, j’utilise une simple plaque à pâtisserie sur laquelle je pose le pain. Je possède une pierre à pain, mais la mise en œuvre un peu complexe, et surtout l’immobilisation du four pendant les 4 à 5 heures de refroidissement ne compense pas les avantages. Ceci dit, je n’ai pas encore essayé avec le pain au levain… (là, je pense à voix haute !)
Bon, je voudrais encore essayer de faire mon propre levain, reste à avoir un peu de temps et tout simplement de s’y mettre !
Pour l’instant, je me satisferai de ceci : une belle croûte dorée et croustillante, une mie un peu dense mais bien aérée, une odeur et un goût parfaits.

La recette :
Assembler dans le bol du robot 500 g de farine bio (moitié complète, moitié T65), 21 g de levain en poudre, 8 g de sel (2 cuillères à café rases) et 300 mL d’eau tiède. Pétrir pendant 10 minutes. Laisser reposer pendant 30 à 60 minutes (si possible entre 25 et 30°C). Pétrir légèrement la pâte à la main pour chasser l’air, former le pain et le poser sur la plaque. Laisser lever sous un torchon pendant environ 1 heure et cuire dans un four préchauffé à 200°C pendant 30 minutes.

Pour ceux qui s’interrogent sur la forme de mon pain, c’est le meilleur compromis entre une grande taille de tartines, une petite taille pour faciliter la coupe et la non utilisation de moules (cf. croûte).
18 août 2009
Voici une salade que j’ai concoctée pour un pique-nique en combinant diverses idées glanées au hasard de mes pérégrinations sur la toile. Je vous la recommande, ne serait-ce que pour son parfum si appétissant. En plus cela me permet de sortir de ma phase desserts qui ne saurait tarder à reprendre.

A la base, c’est une salade de pâtes, avec tomates, poivron rouge et basilic (bien sûr !), à laquelle j’ai ajouté du blanc de poulet poêlé, et une sauce… ah, la sauce…
Mais trêve de paroles, voici la marche à suivre.
Ingrédients :
- Pâtes (ici, j’ai utilisé des tortillons, ou appelez-les comme vous voulez, mais d’autres formes siéront tout aussi bien) : environ 400 g
- Tomates fraîches : 4
- Poivron rouge : 1 petit
- Basilic frais : une quinzaine de feuilles
- Blancs de poulet : 2 gros
- Tomates séchées à l’huile : 8
- Gousses d’ail : 3 ou 4
- Vinaigre de vin rouge : 3 cuillères à soupe
- Huile d’olive : ½ verre
- Sel, poivre
Commencer par détailler le poulet en bouchées. Dans un petit saladier, préparer une saumure avec deux verres d’eau et deux cuillères à café de sel (environ), y mettre les morceaux de poulet, et oublier le tout dans le frigo pendant au moins une demi-heure.
Pendant ce temps, faire cuire les pâtes al dente dans de l’eau bouillante salée (suivre les instructions du paquet), les égoutter et les refroidir dans une passoire sous l’eau du robinet. Laisser bien égoutter avant de verser dans un grand saladier.
Epépiner les tomates et le poivron et les hacher. Pour la tomate, je préfère des morceaux de taille moyenne, mais pour le poivron, je préfère de tous petits dés.
Dans le bol du robot couteau, placer les tomates séchées et les gousses d’ail (épluchées, et sans germe). Mixer une première fois pour réduire en petits morceaux, puis ajouter l’huile, le vinaigre, le sel et le poivre, et mixer jusqu’à l’obtention d’une sauce onctueuse. Ouvrir, respirer à pleins poumons cette odeur magnifique, et vérifier l’assaisonnement.
Il est maintenant temps de s’occuper du poulet. Bien l’égoutter. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile d’olive et cuire le poulet, si nécessaire en deux fois.
Mélanger tous les ingrédients de la salade, en n’utilisant d’abord que la moitié de la sauce et en ajustant par la suite. Couper le basilic en chiffonnade : empiler les feuilles, les rouler comme une cigarette, et couper de très fines lanières. L’ajouter à la salade.
Quelques remarques :
- La saumure : elle permet d’attendrir la viande et de la rendre moins sèche. De plus, comme le sel est un exhausteur de goût, le poulet est plus savoureux. Les enfants l’apprécient plus, parce que cela les fait penser aux lardons.
- L’ail : le germe de cette plante miracle est moins digeste, donc je le retire (quand il y en a un), surtout s’il est consommé cru. Pour les personnes sensibles au piquant, réduisez sa quantité.
- La sauce : la quantité que j’indique est bien trop importante par rapport à la quantité de pâtes, mais elle se conserve pendant une semaine dans un pot (à confiture, par exemple) fermé au frigo, et servira pour d’autres salades.
- Les pâtes : chez nous, elles sont sans œufs évidemment !
- Les tomates : pour une salade préparée à l’avance (comme c’est mon cas en général), il vaut mieux choisir une variété peu juteuse (genre roma) pour éviter de détremper les pâtes.

Remarquez, sur cette photo, le bord de mon moule à kouglof, annonciateur de délices à venir…