27 novembre 2009

Tarte au raisin frais

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 22:53

A la recherche d’un dessert fruité et simple à faire (à mes yeux), je suis tombée sur cette idée bien de saison. Ce sera aussi l’occasion de parler pâte à tarte…

tarte au raisin

J’entends trop souvent autour de moi : « les tartes, oui, mais la pâte, c’est bien trop compliqué ». Que nenni ! Il suffit de s’y prendre à l’avance. Par exemple, préparer la pâte dès le matin, pour qu’elle puisse reposer au frigo pendant le reste de la journée. Mélanger les ingrédients à la main, cela prend 5 minutes, auxquelles on rajoute 5 minutes pour rassembler et peser les dits ingrédients.

Bon, je l’admets, étaler la pâte peut prendre un peu de temps, surtout si elle a bien durci ! Mais avec un plan de travail et un rouleau bien farinés, c’est déjà plus simple. Reste à la mettre dans le moule. Pour cela, il est pratique de l’enrouler autour du rouleau pour la soulever.

Quels sont les avantages ? On peut décider du goût de sa pâte : ajouter des herbes de Provence, des épices ou du fromage pour une tarte salée, doser le sucre à son goût, ou ajouter de la vanille, de la cannelle ou que sais-je encore pour une pâte sucrée. On peut aussi choisir une épaisseur. On peut aussi modeler les bords (voir à ce propos mes commentaires en-dessous de la recette). Et puis, on peut annoncer fièrement : « C’est moi qui l’ai fait ! »

Ceci dit, je l’admets, j’ai recours à la pâte toute faite dans un cas : la pâte feuilletée ! J’en ai déjà fait, notamment pour des galettes des rois, et quel régal ! Mais le temps passé en cuisine est tellement long que je réserve le ‘fait maison’ aux grandes occasions. D’autant plus qu’une ‘grand-mère’ commerciale détient dans ses trésors une pâte feuilletée comestible par mon petit allergique.

Mais trêve de paroles, passons aux choses sérieuses ! (je pense que mes lectures médiévales déteignent sur moi !)

part de tarte

Ingrédients :

Pâte sablée :

  • 250 g de farine
  • 100 g de beurre
  • ½ cuillère à café de sel
  • 125 g de sucre
  • 4 jaunes d’œuf

Garniture :

  • 500 g de raisin
  • 3 œufs
  • 100 g de sucre
  • 25 cL de crème fraîche
  • 2,5 dL de lait
  • 1 dL de malaga

Pâte sablée :

Mélanger le beurre froid coupé en morceaux et la farine pour obtenir un ’sable’ régulier. (Il faut bien que le nom vienne de quelque part !) Ajouter le sucre et le sel, mélanger. Ajouter les jaunes d’œuf et malaxer rapidement avec la paume des mains, le terme technique étant ‘fraser’. Rassemble r en boule et laisser reposer au réfrigérateur 1 h au moins.

Tarte :

Etaler la pâte et en garnir un moule de 26 cm. Y placer les raisins bien serrés et enfourner à 210°C pendant 10 minutes. Cela nous laisse le temps de préparer la crème. Pour cela fouetter vivement les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange pâlisse. Ajouter la crème fraîche et de nouveau bien fouetter. Ajouter le lait et le malaga. Bien mélanger. Verser cette garniture sur les raisins et laisser cuire 30 minutes à 190°C.

Démouler la tarte une fois refroidie.

Quelques remarques :

  • Je n’ai pas tout à fait respecté les proportions pour la pâte, une fois n’est pas coutume. J’ai mis un peu plus (125 g) de beurre (le beurre, c’est bon, après tout !) et j’ai remplacé 4 jaunes d’œuf par 2 œufs entiers (c’est plus simple, non ?), en m’inspirant d’autres recettes de pâte sablée. Bien mal m’en a pris ! Ce n’est pas tant le goût (qui était très bon) que l’aspect qui m’a déçu…
  • J’ai réalisé ma tarte dans un moule à manqué, qui, outre ses dimensions appropriées, me semblait plus à même de contenir les gros grains du raisin Italia, et la crème par-dessus. Les bords étant lisses, je les ai crénelés patiemment  la main : pousser le bord de la pâte entre le pouce et l’index pour former le merlon (la dent), poser le pouce le long de la dent pour réaliser le créneau et recommencer. Seulement, à la cuisson, ma pâte trop beurrée (et peut-être aussi à cause des œufs ?) s’est affaissée, réduisant ainsi tout mon beau travail en bouillie. Moralité : passez du temps à enjoliver les choses quand vous faites le reste correctement.

le bord s'est affaissé

  • La crème est délicieuse, mais il y en avait trop, vu l’affaissement des bords. Je l’ai cuite seule dans un moule à part, mais j’aurais dû y ajouter des raisins pour la rendre plus digeste (ou moins écœurante, c’est vous qui voyez).
  • J’ai préféré mettre du malaga (un vin cuit assez sucré, du porto conviendrait aussi), plutôt qu’une liqueur plus forte pour que son goût n’altère pas celui du raisin. Il en ressort que cette combinaison exalte le goût du raisin, et le raisin amène juste ce qu’il faut d’acidité pour contrer l’effet sucré.

J’ai parlé plus haut de pâte feuilletée. Mon bonhomme s’est régalé d’une tarte aux pommes toute simple sans lait et sans œuf, mais faite avec amour à partir de pâte feuilletée du commerce !

tarte aux pommes

17 septembre 2009

Catastrophe au potiron

Catégorie : Non classé, Recettes, Réflexions, Sucré – Natacha – 23:01

Le week-end dernier, en préparation de la fête d’anniversaire de Zim zim, je voulais faire un dessert rapide, qui viendrait en complément du vrai gâteau. Après réflexion, j’ai vu ces petits sachets de pulpe de potiron que j’avais préparés il y a quelque temps et qui attendaient bien sagement au congélateur, tout prêts pour une éventualité telle que celle-ci. C’est donc parti pour la tarte au potiron. Je prends le temps de bien laisser dégeler la pulpe dans le bas de mon réfrigérateur, et je prépare aussi la pâte en avance pour bien lui laisser le temps de reposer. Le moment venu, je réalise la tarte (et aussi ça, et puis ça aussi) et je la mets à cuire. J’ouvre mon four pour sortir une belle tarte caramélisée qui sent rudement bon. Mmmm… Avec mes maniques, je sors délicatement le moule et là, patatras !

la tarte est parterre !

Les maniques ont-elles glissé ? Le fond amovible s’est-il soulevé ? Je ne saurais dire ce qui s’est produit, mais le résultat est là : une bonne tarte pour la poubelle ! Car non, je ne récupère pas ce genre de choses, et non, je n’ai pas d’animaux domestiques (entre autres à cause d’allergies). Justement, ce fils-là me crie de je-ne-sais-où : « Maman, ça sent bon ! » Oui, ça sent bon, et maman se sent bête, mais en même temps contente d’avoir pour une fois cuisiné avec des chaussures, et de ne pas être brûlée.

Alors, que fait-on dans ce cas-là ? Ben, on prend une photo, on nettoie le tout (en plus, ça colle !), et on recommence ! Pour la deuxième tarte, ce fut une décongélation expresse (le sachet dans l’eau chaude, car le micro-ondes n’existe pas chez moi), une pâte à tarte vite faite, étalée puis mise à reposer, et une cuisson en dents de scie, car les amis étaient déjà là, et je n’entendais pas la minuterie sonner. Mais ça se mangeait, et même bien !

la 2e tarte, pas par terre !

Désolée pour la photo, prise tard dans la soirée, avec un bébé dans les bras et en parlant (vive le multitâches !)

Ingrédients :

  • 1 pâte brisée (voir ci-dessous)
  • ½ litre de pulpe de potiron (voir aussi ci-dessous)
  • 2 œufs
  • 1 boîte de lait concentré sucré (397 mL)
  • ½ cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café de cannelle moulue
  • ½ cuillère à café de gingembre moulu
  • 2 clous de girofle
  • 1 bonne pincée de noix de muscade moulue
  • 1 bonne pincée de toute-épice moulue (pas indispensable)

Etaler la pâte dans un moule à tarte (celui-ci fait 30 cm de diamètre). Mélanger tous les autres ingrédients à l’aide d’un fouet, et verser le tout sur la pâte. Enfourner pendant 45 minutes à 180°C. Il faut que la crème commence à bien caraméliser sur le dessus. Déguster tiède ou froid.

Quelques remarques :

  • La toute-épice (en anglais : allspice) est une épice qui sent la girofle et la muscade. Je l’ai trouvée en Angleterre. En son absence, il suffit de rajouter un peu plus de muscade, et de girofle. Souvent, j’écrase entre mes doigts le bourgeon des clous de girofle pour le réduire en poudre, afin que le goût diffuse mieux. Si en plus, j’ai de l’avance, je laisse macérer un peu la crème, et je retire les clous avant cuisson, cela permet de ne pas croquer dedans !
  • La pâte brisée :
    • Mélanger avec les doigts 200 g de farine, 100 g de beurre froid en morceaux, du sel (1/2 cc) si le beurre n’est pas demi-sel, et du sucre (1 cs) pour une tarte sucrée. Quand il n’y a plus de gros morceaux de beurre, ajouter de l’eau froide (1/2 verre environ) en y allant doucement. Ecraser avec la paume (mais les doigts, ça marche aussi) pour obtenir une boule de pâte. Attention à ne pas mettre trop d’eau, sinon ça colle et il faut alors rajouter de la farine. Laisser reposer la boule de pâte dans un film alimentaire au réfrigérateur pendant 1 heure au moins (jusqu’à 2 jours). Sortir la pâte 10 minutes avant de l’étaler au rouleau sur une surface farinée.
    • Quand on laisse reposer la pâte, on permet aux protéines de gluten de se rétracter et revenir à leur position d’origine. Sinon, on se retrouve avec une pâte qui se rétracte lors de la cuisson ! Mais comme la pâte durcit aussi, il faut la laisser un peu ramollir avant de l’étaler. Pour aller vite (comme je l’ai fait l’autre jour), on peut étaler la pâte aussitôt et la laisser reposer dans le moule au réfrigérateur. Il faut alors faire attention à ne pas la laisser là trop longtemps, sinon gare aux odeurs !
  • La pulpe de potiron :
    • Une façon simple de préparer la pulpe est de cuire un morceau de potiron avec sa peau (mais sans graines) à la vapeur dans la cocotte-minute, de récupérer la pulpe à la cuillère et de la mixer.
    • Mais je vous propose mieux ! Récupérer un gros potiron (ou une citrouille) du jardin de sa sœur, le découper sommairement et retirer les graines.

un gros morceau cru
Enfourner les morceaux et cuire à 150°C jusqu’à ce qu’ils soient tendres (vérifier avec une fourchette).

le même morceau cuit

Les laisser tiédir. Retirer la pulpe à la cuillère et la mixer.

2 saladiers de pulpe

Préparer des sacs avec juste la bonne dose de pulpe et congeler.

vieilles peaux...

Cette méthode permet d’avoir une pulpe moins aqueuse (moins liquide si vous préférez) et légèrement caramélisée. Et le four se prête mieux aux grandes quantités. S’il y a trop de potiron pour les tartes, on peut toujours faire de la soupe ou de la purée pour le bébé.

  • Ah oui, une dernière remarque : ne laissez pas tomber votre tarte par terre !

ne faites pas ça !

2 septembre 2009

Gâteau au Yaourt de Soja

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Sucré – Natacha – 23:04

Gâteau de soja et roses d'Inde

Dire que je n’ai toujours pas publié ma recette de gâteau star ! En effet, je fais régulièrement ce gâteau pour mon fils en guise d’à côté un peu spécial, quand pour nous autres non allergiques, je confectionne d’autres choses plus élaborées. Et tout le monde finit par manger de son gâteau à lui (avec sa bénédiction), en louant ses mérites.

Il y a quelque temps, j’en ai réalisé une version, en même temps qu’une tarte aux nectarines, et il s’est laissé photographier. Depuis, les photos ont traîné dans les recoins de mon ordinateur, en attendant que le temps et l’inspiration me viennent conjointement ! Alors, spécialement pour vous, voici la recette, qui est dérivée de celle du célèbre gâteau au yaourt, oui, celui-là où enfant, on réutilisait les pots de yaourt !

un gâteau bien brillant

Ingrédients :

  • 2 yaourts de soja
  • 2 pots de sucre
  • 3 pots de farine
  • ½ pot d’huile
  • 2 bonnes cuillères à café de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 à 2 fruits, coupés en dés
  • Autres arômes, si souhaité

Préchauffer le four à 175°C. Verser tous les ingrédients (sauf les fruits) dans un saladier (ou le bol du robot) et battre vigoureusement le tout pendant 4 à 5 minutes. La pâte doit pouvoir être versée facilement, mais être suffisamment épaisse pour que les fruits ne coulent pas. Si nécessaire, ajouter du lait de soja. Incorporer délicatement les morceaux de fruits, et tout autre ingrédient en morceaux. Verser immédiatement dans un moule à cake huilé et enfourner pendant 45 minutes à une heure. Il convient de vérifier la cuisson avec une lame de couteau qui, plongée au centre du gâteau, doit en ressortir à peu près propre. Le gâteau peut se manger chaud, tiède ou froid.

vue globale

Quelques remarques :

  • En règle générale, j’utilise un yaourt nature et un yaourt aromatisé. J’ajuste alors la quantité de sucre en conséquence.
  • Ce sont les fruits qui remplacent les œufs. Leur rôle est de rendre le gâteau tendre et moelleux.
  • Quand je dis de bien battre la pâte, ce n’est pas uniquement pour enlever les éventuels grumeaux, mais c’est surtout pour y incorporer un maximum de minuscules bulles d’air. Celles-ci assisteront la levure dans sa tâche de bien faire lever le gâteau. Il devient alors important de penser à préchauffer le four, car plus on attend, et plus les bulles d’air qu’on aura tant peiné à incorporer vont tout doucement remonter pour éclater à la surface !
  • Il vaut mieux consommer le gâteau rapidement, car il ne se conserve pas très bien.

Voici quelques idées d’arômes :

une tranche de gâteau ?

En photo : pommes (2), vanille (1 yaourt + quelques gouttes de vanille liquide), grosses miettes de speculoos mous (ça permet de recycler !) et un peu de poudre d’amande.

pour bien montrer le speculoos et la pomme

Mais aussi poire-chocolat : 2 poires, 1 yaourt à la vanille ou au chocolat, du cacao en poudre (éventuellement de la vanille liquide)

Pomme-fruits rouges : 1 pomme, 1 verre de fruits rouges, 1 yaourt aux fruits rouges

J’ai déjà mis des copeaux de chocolat noir, des noisettes…

J’aurais bien testé banane, noix et pépites de chocolat, mais le jeune homme est allergique aux bananes ! Dommage…

Bref, il y a de quoi s’en donner à cœur joie ! Alors amusez-vous, et racontez-moi !

25 août 2009

Boisson de pastèque

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Sucré – Natacha – 21:21

C’est encore l’été, alors j’en profite pour poster cette recette rafraîchissante, qui permet aussi d’utiliser les restes de pastèque, quand personne n’en veut.

img_0692

Ingrédients :

  • ½ pastèque
  • 2 citrons verts
  • 10 à 15 feuilles de menthe
  • De l’eau gazeuse

Mettre la pastèque dans le blender (le plus simple est de creuser dans la coque avec une cuillère à soupe). Il faudra procéder en plusieurs ajouts, et bien appuyer au départ. Avec les derniers morceaux, ajouter de la menthe et du jus de citron vert, les quantités ci-dessus sont une moyenne de ce que j’ai fait, mais cela dépend beaucoup de la pastèque. Bien mixer pour hacher les feuilles de menthe. Réfrigérer, car la boisson se consomme bien fraîche. Il faudra remuer avant de servir, car la pulpe se dépose au fond.

On peut boire cette boisson d’un beau rouge telle quelle.

jus de pastèque nature

Je la trouve encore meilleure si on complète un demi-verre avec de l’eau gazeuse. En plus, cela permet de voir la pulpe monter au lieu de descendre (c’est beau les expériences !)

l'eau gazeuse fait monter la pulpe !

Quelques remarques :

  • Je n’ai jamais ressenti le besoin de sucrer, car la pastèque est naturellement suffisamment sucrée. De plus, à mon humble avis, le sucre la rendrait moins désaltérante.
  • Pour ceux qui n’aiment pas la pulpe, qui fait un peu ’smoothie’, il est possible de filtrer le jus. C’est ce que font les mexicains et autres sud-américains quand ils préparent de ‘l’agua fresca’… Je vous laisse faire vos propres petites recherches !

tchin !

15 août 2009

De retour…

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 22:18

Chez moi, les vacances sont en train de devenir une période encore plus chargée que l’année scolaire ! Parce que j’en profite pour faire de la couture, ranger et trier, préparer l’année suivante (comme je fais l’école à la maison, cela me demande un minimum de réflexion, voire un peu plus…), et aussi partir quelques jours pour voir d’autres paysages ou visages. Du coup, ce pauvre blog a été vulgairement délaissé, sans même qu’on lui fête son anniversaire (snif !). Mais bon, j’ai quand même utilisé un peu ma cuisine, et j’ai donc quelques recettes d’avance à vous partager. Pour l’heure, je voudrais clôturer la série groseilles-framboises par quelques photos. Si quelque chose vous inspire, n’hésitez pas : un petit commentaire, et je publierai les indications.

Pour commencer : un petit croustillant aux pêches et aux framboises, délicieux quoiqu’un peu liquide (j’ai rectifié le tir lors d’un autre essai, mais sans photo)

les fruitsla préparation croustillantela préparation sans beurrecroustillant après cuisson, sans et avec beurre

Poursuivons par un panaché de groseilles rouges et blanches, prêtes pour la confiture (6 pots)…

groseilles

… et pour le sorbet aux groseilles, tant réclamé par mes enfants et bien rafraîchissant.

sorbet aux groseilles

Et je vous dis : « A très vite pour de nouvelles recettes et réflexions ! »

17 juin 2009

Muffins aux fruits rouges

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 22:57

muffins - en série

Je vous invite à revenir un peu à notre thème du moment : les framboises ! Eh oui, le jardin continue de produire, et moi de consommer, de la manière la plus agréable qui soit. Aujourd’hui, je vous présente des ‘muffins’, à savoir des petits gâteaux individuels bien gonflés. La recette est extrêmement simple !

muffins - vue d'ensemble

Ingrédients :

  • 335 g farine
  • 1 cuillère à café levure chimique
  • 220 g sucre
  • 1 cuillère à café vanille liquide
  • 2 œufs
  • 100 g beurre fondu
  • 250 mL lait
  • le zeste râpé d’un citron
  • 200 g fruits rouges

Mélanger rapidement tous les ingrédients (sauf les fruits) à l’aide d’un fouet. Incorporer délicatement les fruits. Remplir aux trois quarts des moules à muffins graissés ou éventuellement garnis de caissettes en papier, et cuire à 200 °C pendant 20 minutes. Laisser refroidir sur une grille

Quelques remarques :

  • Les muffins sont des gâteaux couramment servis au petit déjeuner aux Etats-Unis. Ils sont donc rapides à faire. D’habitude, il faudrait préparer d’une part les ingrédients secs et d’autre part les ingrédients liquides, et mélanger rapidement les deux. J’ai constaté qu’il n’y avait aucune différence avec le procédé donné plus haut. L’essentiel est de travailler rapidement pour laisser à la levure tout le loisir de travailler dans le four. Une bonne pâte à muffins contient encore des grumeaux.
  • Pour les fruits rouges, j’ai utilisé des framboises et des groseilles (quelle surprise !).
  • Cette recette donne entre 23 et 24 petits muffins, pour être précis. Attention à adapter le temps de cuisson à la taille des gâteaux.
  • Un muffin parfait a une forme bombée, voire presque conique. Il est bien doré et commence à se rétracter des bords du moule. Je donne ces précisions, car le test de la lame de couteau (mais oui, celui qu’on plonge dans le gâteau pour voir s’il en ressort propre) est faussé par la présence des fruits !

muffin conique et doré