17 juin 2009

Muffins aux fruits rouges

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 22:57

muffins - en série

Je vous invite à revenir un peu à notre thème du moment : les framboises ! Eh oui, le jardin continue de produire, et moi de consommer, de la manière la plus agréable qui soit. Aujourd’hui, je vous présente des ‘muffins’, à savoir des petits gâteaux individuels bien gonflés. La recette est extrêmement simple !

muffins - vue d'ensemble

Ingrédients :

  • 335 g farine
  • 1 cuillère à café levure chimique
  • 220 g sucre
  • 1 cuillère à café vanille liquide
  • 2 œufs
  • 100 g beurre fondu
  • 250 mL lait
  • le zeste râpé d’un citron
  • 200 g fruits rouges

Mélanger rapidement tous les ingrédients (sauf les fruits) à l’aide d’un fouet. Incorporer délicatement les fruits. Remplir aux trois quarts des moules à muffins graissés ou éventuellement garnis de caissettes en papier, et cuire à 200 °C pendant 20 minutes. Laisser refroidir sur une grille

Quelques remarques :

  • Les muffins sont des gâteaux couramment servis au petit déjeuner aux Etats-Unis. Ils sont donc rapides à faire. D’habitude, il faudrait préparer d’une part les ingrédients secs et d’autre part les ingrédients liquides, et mélanger rapidement les deux. J’ai constaté qu’il n’y avait aucune différence avec le procédé donné plus haut. L’essentiel est de travailler rapidement pour laisser à la levure tout le loisir de travailler dans le four. Une bonne pâte à muffins contient encore des grumeaux.
  • Pour les fruits rouges, j’ai utilisé des framboises et des groseilles (quelle surprise !).
  • Cette recette donne entre 23 et 24 petits muffins, pour être précis. Attention à adapter le temps de cuisson à la taille des gâteaux.
  • Un muffin parfait a une forme bombée, voire presque conique. Il est bien doré et commence à se rétracter des bords du moule. Je donne ces précisions, car le test de la lame de couteau (mais oui, celui qu’on plonge dans le gâteau pour voir s’il en ressort propre) est faussé par la présence des fruits !

muffin conique et doré

16 juin 2009

Chocolate Butterscotch Cake

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 21:48

chocolate butterscotch cake

Chose promise, chose due… Voici la recette que j’avais réalisée ici.

Pour le gâteau :

  • 25 g cacao en poudre
  • 250 g beurre mou
  • 220 g sucre brun (vergeoise)
  • 2 œufs
  • 1 cuillère à soupe de ‘golden syrup’ (voir remarques)
  • 185 g farine
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 125 mL lait

Pour la crème :

  • 250 g mascarpone
  • 300 mL crème fraîche épaisse
  • 1 cuillère à café de sucre glace

Pour le caramel :

  • 60 g beurre
  • 110 g sucre brun (vergeoise)
  • 60 mL lait
  • 240 g sucre glace

Le gâteau :

Mélanger tous les ingrédients au batteur, à vitesse lente d’abord (pour éviter d’envoyer de la farine partout), puis plus rapidement jusqu’à ce que la couleur devienne un peu plus claire. Verser la pâte dans un moule à manqué. Cuire pendant 1 heure à 180 °C. Laisser refroidir 5 minutes dans le moule, puis le démouler et poser sur une grille (à l’endroit !).

Avec un grand couteau à dents (un couteau à pain), couper le gâteau froid en deux. Disposer la partie du bas sur le plat de service, recouvrir de la moitié de la crème, puis de la moitié du caramel. Poser la deuxième partie du gâteau, recouvrir du reste de crème, et verser joliment le caramel dessus. Réfrigérer pendant au moins 30 minutes pour que la crème se raffermisse.

La crème :

Fouetter la crème et le mascarpone jusqu’à ce que le mélange forme des pics mous, incorporer le sucre glace.

Le caramel :

Faire chauffer le beurre, le sucre brun et le lait en remuant, jusqu’à dissolution complète. Retirer du feu, ajouter le sucre glace et mélanger pour obtenir une texture lisse.

Quelques remarques :

  • Le ‘golden syrup’ est une espèce de sirop de sucre relativement épais, de couleur dorée et au bon goût de caramel. Je le trouve au rayon ‘produits du monde’ de mon hypermarché. Je suppose qu’on pourrait le remplacer par du miel, ou encore le caramel qu’on utilise pour napper les glaces.
  • Pour le sucre brun, j’aime bien utiliser de la vergeoise, car elle a aussi un petit goût de caramel. En ce moment, je n’en trouve que de la blonde, donc le caramel est plus clair…
  • Le moule que j’utilise fait 24 cm de diamètre, donc je coupe mon gâteau en deux. La recette originale recommande un moule de 20 cm de diamètre pour diviser le gâteau en trois.
  • Le gâteau seul est un peu sec, ce qui rend donc nécessaire une crème pour l’accompagner.

6 juin 2009

Framboises pavées

Catégorie : Recettes, Recettes pour allergiques, Sucré – Natacha – 21:34

cobbler1

C’est la saison, les framboisiers croulent de fruits… Voici une idée pour les utiliser.

Je vous propose une sorte de clafoutis, mais en version plus pâtissière. En anglais, cela s’appelle un ‘cobbler’, probablement par référence à son aspect. En effet, ‘cobbled streets’, ce sont des rues pavées… D’où le nom de ma recette : framboises pavées. Et c’est bien sûr sur les pavés que ce dessert se devait d’être photographié !

cobbler2

Un de ses autres avantages est qu’il se décline aussi en version ’sans lait sans œuf’, pour très peu de travail en plus. Ah oui, le rapport framboises sur pâte était moins élevé cette fois-ci, elles ont toutes coulé au fond.

cobbler 'sans'

Ingrédients :

  • 120 g de beurre
  • 125 g de farine (250 mL)
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 250 g de sucre (250 mL)
  • 250 mL de lait
  • Au moins 500 mL de framboises soit 250 g environ

Faire fondre le beurre. Pendant ce temps, mélanger la farine, la levure, le sucre et le lait à l’aide d’un fouet. Ajouter le beurre et bien mélanger. Verser la pâte dans un moule beurré. Placer les framboises par-dessus. Les amateurs de caramélisé peuvent saupoudrer d’un peu de sucre en poudre. Enfourner à 180°C pendant une heure. Déguster tiède de préférence, mais froid, c’est bien aussi.

Pour les allergiques : remplacer le beurre par de la margarine autorisée, et le lait par du lait de soja (ou autre, le choix est vaste !)

Quelques remarques :

J’utilise des framboises, mais la recette fonctionne tout aussi bien avec des mûres (comme en anglais), des myrtilles, des pêches… Il faut cependant veiller à en mettre suffisamment sous peine de se retrouver avec une pâte un peu caoutchouteuse où quelques fruits se battent en duel !

La taille du plat est importante. Il ne faut pas dépasser 2 cm de pâte (mon plat fait environ 30 cm sur 20 cm). Pour le dessert de mon fils, j’ai divisé les quantités par 3, mais j’aurais pu diviser par 4 et on aurait vu ses framboises !

cobbler de près

Allez lui rendre visite !

Catégorie : Non classé – Natacha – 20:35

Vous l’aurez remarqué, je n’ai pas mis de liens. Peu d’idées, peu de liens, pas envie de surcharger la page d’accueil… Un jour, je m’y mettrai!

En attendant, je vous invite à rendre visite à ma sœur qui se passionne plutôt pour la décoration, la couture et le bricolage. Pour la trouver, cliquez ici!

2 juin 2009

Crème de lune

Catégorie : Recettes, Sucré – Natacha – 22:53

Voici une recette de dessert que j’ai tirée d’un vieux livre de cuisine que j’avais emprunté à la bibliothèque. Je suis incapable de me rappeler le titre ou l’auteur, et le livre semble avoir été victime d’un désherbage. Heureusement, j’avais gardé la recette.

Cette recette utilise du lait de coco et des litchis en boîte (que j’avais en stock), se prépare essentiellement à l’avance, et se mange froid, ce qui est parfait par une chaude journée d’été. Voici mon adaptation.

crème de lune1

Ingrédients :

  • 1 boîte de lait de coco (400 g)
  • 1 boîte de lait concentré sucré (400 g)
  • 4 œufs + 2 jaunes
  • 1 cuillère à café de Maïzena
  • 1 boîte de litchis
  • 1 briquette de crème entière liquide
  • 1 cuillère à café de sucre glace
  • des framboises

1. Chauffer légèrement le lait de coco et le lait concentré sucré pour qu’ils se liquéfient et se mélangent bien. Battre rapidement les œufs et les jaunes au fouet manuel et y ajouter le mélange de laits en fouettant pour éviter que les œufs ne coagulent. Dissoudre la Maïzena dans une cuillère à soupe d’eau froide et l’ajouter. Ajouter encore ½ verre de jus de la boîte de litchis.

2. Verser le mélange dans un moule à savarin graissé et cuire au bain-marie pendant 45 minutes à 170°C. On peut éventuellement couvrir avec du papier aluminium en cours de cuisson si le gâteau brunit trop. Laisser refroidir le gâteau d’abord à température ambiante puis au réfrigérateur.

3. Avant de servir, monter la crème en chantilly en y ajoutant le sucre glace quand elle commence à se raffermir. Démouler le gâteau sur le plat de service, remplir le centre de crème chantilly, et décorer le tout avec des litchis et des framboises.

Quelques remarques :

Le choix des framboises est totalement arbitraire, il se trouve que les framboises du jardin sont mûres, et le contraste est joli.

Pour les allergies au lait de vache, aux œufs et aux fruits exotiques, la recette n’est pas adaptée ! Mon fils a eu droit à une mousse de tofu aux framboises : une barquette de tofu soyeux fouettée avec des framboises bien mûres et un peu de sucre, puis réfrigérée. D’une couleur magnifique !

Pour monter la crème chantilly, il est important de prendre de la crème entière, car ce sont les particules de graisse qui se placent autour des bulles d’air et les empêchent ainsi de remonter à la surface, ou d’éclater. Pour qu’elle prenne, la crème doit être bien froide, ainsi que le saladier. Attention à ne pas trop la fouetter, sinon ça devient du beurre (cela m’est déjà presque arrivé, mais si on fouette à la main, il y a peu de risques ;) )

crèem de lune2

12 mai 2009

Au temps de Jacob… Menu biblique

Catégorie : Menu – Natacha – 23:18

Aujourd’hui, je vous emmène en voyage… à la fois spatial et temporel !

Voici l’événement que nous avons organisé vendredi soir :

jacob2b

Pour préparer ce repas des temps bibliques, je me suis beaucoup inspirée du livre suivant:

la cuisine de la bible

Et j’ai essayé de servir des aliments plus ou moins fidèles à ce que l’on pouvait trouver à cette époque-là en ce lieu-là. Cela a donné un repas savoureux et relativement simple à préparer.

Note : Les recettes sont données dans les posts suivants, il suffit de cliquer sur l’image ou le titre de la recette.

Pour l’apéritif (pas vraiment d’époque, je l’admets, mais bien utile pour patienter en attendant les retardataires !), j’ai servi des olives et des pistaches, accompagnées d’une boisson au citron et au miel :

boisson au citron et au miel

L’entrée était basée sur le texte suivant tiré de Genèse 25.27-34.

Ésaü devint un habile chasseur, un homme des champs; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes. Isaac aimait Ésaü, parce qu’il mangeait du gibier; et Rebecca aimait Jacob. Comme Jacob faisait cuire un potage, Ésaü revint des champs, accablé de fatigue. Et Ésaü dit à Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-là, car je suis fatigué. C’est pour cela qu’on a donné à Ésaü le nom d’Édom. Jacob dit: Vends-moi aujourd’hui ton droit d’aînesse. Ésaü répondit: Voici, je m’en vais mourir; à quoi me sert ce droit d’aînesse? Et Jacob dit: Jure-le moi d’abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d’aînesse à Jacob. Alors Jacob donna à Ésaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis se leva et s’en alla. C’est ainsi qu’Ésaü méprisa le droit d’aînesse.

Comme vous pouvez le deviner, il s’agissait d’un potage de lentilles corail (certaines traductions utilisent le mot ‘roux’ à la place du mot ‘potage’), avec du pain maison au sarrasin ou blé noir (et du pain au son du commerce pour ceux que le goût du sarrasin rebuterait).

potage de lentilles

Pour le plat, le texte biblique était Genèse 27.1-40.

Isaac devenait vieux, et ses yeux s’étaient affaiblis au point qu’il ne voyait plus. Alors il appela Ésaü, son fils aîné, et lui dit: Mon fils! Et il lui répondit: Me voici! Isaac dit: Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte-le-moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure. Rebecca écouta ce qu’Isaac disait à Ésaü, son fils. Et Ésaü s’en alla dans les champs, pour chasser du gibier et pour le rapporter. Puis Rebecca dit à Jacob, son fils: Voici, j’ai entendu ton père qui parlait ainsi à Ésaü, ton frère: Apporte-moi du gibier et fais-moi un mets que je mangerai; et je te bénirai devant l’Éternel avant ma mort. Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l’égard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux; j’en ferai pour ton père un mets comme il aime; et tu le porteras à manger à ton père, afin qu’il te bénisse avant sa mort. Jacob répondit à sa mère: Voici, Ésaü, mon frère, est velu, et je n’ai point de poil. Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction. Sa mère lui dit: Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre. Jacob alla les prendre, et les apporta à sa mère, qui fit un mets comme son père aimait. Ensuite, Rebecca prit les vêtements d’Ésaü, son fils aîné, les plus beaux qui se trouvaient à la maison, et elle les fit mettre à Jacob, son fils cadet. Elle couvrit ses mains de la peau des chevreaux, et son cou qui était sans poil. Et elle plaça dans la main de Jacob, son fils, le mets et le pain qu’elle avait préparés. Il vint vers son père, et dit: Mon père! Et Isaac dit: Me voici! qui es-tu, mon fils? Jacob répondit à son père: Je suis Ésaü, ton fils aîné; j’ai fait ce que tu m’as dit. Lève-toi, je te prie, assieds-toi, et mange de mon gibier, afin que ton âme me bénisse. Isaac dit à son fils: Eh quoi! tu en as déjà trouvé, mon fils! Et Jacob répondit: C’est que l’Éternel, ton Dieu, l’a fait venir devant moi. Isaac dit à Jacob: Approche donc, et que je te touche, mon fils, pour savoir si tu es mon fils Ésaü, ou non. Jacob s’approcha d’Isaac, son père, qui le toucha, et dit: La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü. Il ne le reconnut pas, parce que ses mains étaient velues, comme les mains d’Ésaü, son frère; et il le bénit. Il dit: C’est toi qui es mon fils Ésaü? Et Jacob répondit: C’est moi. Isaac dit: Sers-moi, et que je mange du gibier de mon fils, afin que mon âme te bénisse. Jacob le servit, et il mangea; il lui apporta aussi du vin, et il but. Alors Isaac, son père, lui dit: Approche donc, et baise-moi, mon fils. Jacob s’approcha, et le baisa. Isaac sentit l’odeur de ses vêtements; puis il le bénit, et dit: Voici, l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ que l’Éternel a béni. Que Dieu te donne de la rosée du ciel Et de la graisse de la terre, Du blé et du vin en abondance! Que des peuples te soient soumis, Et que des nations se prosternent devant toi! Sois le maître de tes frères, Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi! Maudit soit quiconque te maudira, Et béni soit quiconque te bénira. Isaac avait fini de bénir Jacob, et Jacob avait à peine quitté son père Isaac, qu’Ésaü, son frère, revint de la chasse. Il fit aussi un mets, qu’il porta à son père; et il dit à son père: Que mon père se lève et mange du gibier de son fils, afin que ton âme me bénisse! Isaac, son père, lui dit: Qui es-tu? Et il répondit: Je suis ton fils aîné, Ésaü. Isaac fut saisi d’une grande, d’une violente émotion, et il dit: Qui est donc celui qui a chassé du gibier, et me l’a apporté? J’ai mangé de tout avant que tu vinsses, et je l’ai béni. Aussi sera-t-il béni. Lorsque Ésaü entendit les paroles de son père, il poussa de forts cris, pleins d’amertume, et il dit à son père: Bénis-moi aussi, mon père! Isaac dit: Ton frère est venu avec ruse, et il a enlevé ta bénédiction. Ésaü dit: Est-ce parce qu’on l’a appelé du nom de Jacob qu’il m’a supplanté deux fois? Il a enlevé mon droit d’aînesse, et voici maintenant qu’il vient d’enlever ma bénédiction. Et il dit: N’as-tu point réservé de bénédiction pour moi? Isaac répondit, et dit à Ésaü: Voici, je l’ai établi ton maître, et je lui ai donné tous ses frères pour serviteurs, je l’ai pourvu de blé et de vin: que puis-je donc faire pour toi, mon fils? Ésaü dit à son père: N’as-tu que cette seule bénédiction, mon père? Bénis-moi aussi, mon père! Et Ésaü éleva la voix, et pleura. Isaac, son père, répondit, et lui dit: Voici! Ta demeure sera privée de la graisse de la terre Et de la rosée du ciel, d’en haut. Tu vivras de ton épée, Et tu seras asservi à ton frère; Mais en errant librement çà et là, Tu briseras son joug de dessus ton cou.

Le choix s’est donc arrêté sur du chevreau (un chevreau de lait entier pour 10 9 personnes, c’était suffisant !). Je l’ai fait simplement rôtir, car pour l’apprêter comme du gibier, il aurait déjà fallu connaître les codes de préparation du gibier (le faisaient-ils mariner ? quelle type de cuisson ?).

chevreau rôti

Je l’ai accompagné d’une sauce aux fruits rouges, comme conseillé dans le livre, et de boulgour façon pilaf.

chevreau-boulgour-sauce aux fruits rouges

Pour le dessert, il n’y avait pas de texte biblique pour donner une inspiration. Ruth Keenan suggérait une compote de coings, car elle avait composé son menu sur les teintes rouges et rousses. Mais le mois de mai n’est pas vraiment la saison de coings… J’ai donc opté pour un produit laitier. En tant qu’éleveurs de moutons et de chèvres, la famille d’Isaac devait en consommer pas mal. J’ai donc servi du yaourt à la grecque au miel et aux fruits secs.

yaourt au miel et aux fruits secs

Ce dessert était accompagné d’un plateau de fruits secs.

plateau de fruits secs

Attention, veuillez attacher vos ceintures, notre voyage est maintenant terminé. Bienvenue dans la réalité qui est, je l’espère, toute aussi passionnante !